Superfluous Reflection No. 1 🇬🇧
September 16, 2026
Here are three rules of the movement:
1 – The superfluous is an end in itself.
2 – Whatever you call superfluous becomes so.

3 – The superfluous must be considered.
More rules may come.
 We don’t know yet. And perhaps that is where the movement begins: in this uncertainty, in this refusal to decide too quickly what should be done, what should be thought, what should be justified.
The superfluous, as soon as we give it our attention, ceases to be simply superfluous.
 It becomes method, matter, discipline.
And here we arrive at the ultimate question:
What is superfluous, and what is not?
And here is our answer: we do not seek to define what is superfluous. We seek only to produce the superfluous through collective decision. We will make use of anything and everything to create a controlled, precise superfluous. (Article 1 of the Superfluous Manifesto.)
Video, images, social media, artificial intelligence, humanoid robots, weather, badly translated sentences…
We will take everything that exists and everything that does not yet exist. We will allow ourselves to burn.
Creating the superfluous is not an absence of intention, but an intention displaced. No longer asking what makes sense, but looking for what doesn’t. What makes sense once we have accepted that the enterprise itself is superfluous?
We will no longer ask ourselves whether our gesture is relevant, moral, ecological, reasonable, artistic…
We will no longer ask ourselves whether we are right.
From now on, only the superfluous will guide us.
And we decide to charge headfirst, like everyone else, straight into the wall.
But with panache.
Réflexion superflue n°1 🇫🇷
16 septembre 2026
Voici trois règles du mouvement :
1 – Le superflu est une fin en soi.

2 – Tout ce que vous nommez superflu le devient.

3 – Le superflu doit ĂŞtre considĂ©rĂ©.
D’autres règles viendront, peut-être.
Nous ne savons pas encore. Et c’est peut-être là que commence le mouvement : dans cette incertitude, dans ce refus de décider trop vite de ce qui doit être fait, ce qui doit être pensé, ce qui doit être justifié.
Le superflu, dès lors qu’on lui accorde notre attention, cesse d’être simplement superflu.
Il devient méthode, matière, discipline.
Et voici que nous arrivons Ă la question ultime :
Qu’est-ce qui est superflu, et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
Et voici notre réponse : nous ne cherchons pas à définir ce qui est superflu. Nous cherchons seulement à produire du superflu par décision collective. Nous faisons feu de tout bois pour créer un superflu « précis et dans des proportions justes ». (Article 1 du Manifeste Superflu.)
Vidéo, images, réseaux sociaux, intelligence artificielle, robots humanoïdes, météo, phrases approximativement traduites… Nous prendrons tout ce qui existe et tout ce qui n’existe pas encore. Nous nous autoriserons à brûler.
Créer du superflu, ce n’est pas une absence d’intention, mais une intention déplacée. Ne plus se demander ce qui fait sens, mais chercher ce qui n’en fait pas. Qu’est-ce qui fait sens, une fois que l’on a admis que l’entreprise est superflue ?
Nous ne nous demanderons plus si notre geste est pertinent, moral, écologique, raisonnable, artistique…
Nous ne nous demanderons plus si nous avons raison.
Désormais, seul le superflu nous guide.
Et nous décidons de foncer tête baissée, comme tout le monde, droit dans le mur.
Mais avec panache.